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Jean-Thomas Trojani : La vraie révolution entreprenariale ? Le droit à l’erreur !

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Jusqu’à présent, la politique africaine de l’Union européenne a été prise en otage par les anciennes métropoles ou ignorée par la majorité des pays européens. On a dit que les Fourmis étaient maîtresses du sous-sol de la terre, comme l’homme est maître du sol. Estimant que les marchés ont toujours raison, ils ont rejeté les avertissements de quelques simples mortels (y compris moi-même) qui estimaient que les actions et les logements étaient surévalués. Le plus grand nombre de salariés et d’entreprise préféreront, lorsque la situation n’est pas évidente, cette indemnité rapide aux aléas d’un long procès, comme ils sont actuellement nombreux à préférer une transaction. Nous prévoyons qu’une fois que l’internet des objets aura transformé les usines, les logements et les villes, il aura un rendement économique plus important que ne le laisse penser l’engouement actuel. Un autre penseur, venu quelque temps plus tard, s’étant formé tout seul et ne relevant que de lui-même, M. En finançant le bas de bilan et en garantissant les paiements, il intègre la palette de financement des entreprises. Etonnants débats où les grands groupes privés de l’immobilier réclament comme un dû une croissance… financée par le déficit public. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La menace ne sert d’armes qu’aux menacés « . De là un contraste saillant de caractères et de méthodes, lorsque l’on passe, des sciences qui ont pour objet les propriétés des corps inorganiques, à celles qui traitent de la nature vivante. Une tendance à dissimuler la réalité. On verra tout à l’heure à quelle condition particulière l’opération satisfait quand l’effort s’y joint. Ce qu’elles ont en commun, selon ces auteurs, c’est justement la recherche d’un « convivialisme », « d’un art de vivre ensemble qui valorise la relation et la coopération et qui permette de s’opposer sans se massacrer, en prenant soin des autres et de la Nature ». L’intuition sensible va donc elle-même se relever. Le flou de son discours semble toutefois trahir une plus large hésitation, qui persistera sans doute jusqu’à ce que la crise soit terminée. Toutes les langues et toutes les littératures abondent en observations générales sur la vie et sur la manière de se conduire dans la vie ; observations que chacun connaît, que chacun répète ou écoute en y acquiesçant, qu’on regarde comme des truismes et dont pourtant on n’apprend en général le vrai sens que lorsque l’expérience les transforme pour nous en réalité, et presque toujours d’une façon pénible.

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